« Celui qui donne un coup de pioche veut connaître un sens à son coup de pioche. Et le coup de pioche du bagnard, qui humilie, n’a pas le même sens que le coup de pioche du prospecteur, qui grandit » (Saint-Ex).

Parce que la force morale du collectif est déterminante, chacun souhaite être reconnu, écouté, mais aussi savoir pour comprendre, adhérer et enfin agir. Le sens de l’action stimule l’engagement !

La force morale naît de la fusion des compétences (reconnues, entretenues, valorisées), des volontés (stimulées par l’adhésion à l’objectif stratégique), et de la compréhension des enjeux, sans dilution des identités individuelles (chaque homme est un empire – St Ex) ni des valeurs pour garder le cap quand les repères s’effacent.

Ce collectif repose sur l’écoute (favoriser et valoriser la production et la circulation d’idées), le respect pour faire grandir l’autre, la proximité qui favorise le contact, et l’échange pour comprendre et faire comprendre, la reconnaissance qui ennoblit le supérieur comme le collaborateur : autant de critères de fidélisation.

L’humain reste le bien le plus précieux de l’entreprise. Généralisons les DRH dans les COMEX !

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