Un dirigeant responsable pense en homme/femme d’action, et agit en homme/femme de pensée.

Pour un leader tourné vers la réalisation de son objectif ou la résolution d’un problème, la réflexion sans l’action est vaine, l’action sans la réflexion est inconséquente.

Saint-Cyr sensibilise les futurs officiers sur l’importance de la réflexion qui permet de discerner dans la complexité, décider dans l’incertitude et agir dans l’adversité.

Dans la règle des 5C qui structure l’approche managériale (connaître, comprendre, concevoir, conduire et contrôler), chacun mesure l’importance accordée à la réflexion, hélas sacrifiée aux exigences des contingences et de l’immédiateté.

Satisfaire au « devoir de s’asseoir » suppose de la lucidité (qui est la pensée réaliste, concrète, fondée sur des faits).

Mais aussi une curiosité du monde et des idées des autres, l’absence d’à priori (la pensée doit être libre), le respect d’un corpus de valeurs qui prévient les dévoiements, la capacité à « apprendre ce qui dure pour comprendre ce qui change », une appétence pour la modernité.

Se souvenir avec de Gaulle « qu’il ne faut pas attendre du hasard et des formules ce que l’on a négligé de préparer »

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